7 déc. 2016

Campagne Nationale de Vaccination de Masse Contre la Polio

CAMPAGNE NATIONALE DE VACCINATION DE MASSE CONTRE LA POLIO
DISCOURS DE LA COORDINATION HUB DE N’DJAMENA, UNICEF-TCHAD
JNV DE DECEMBRE 2016 Bodoro LE 03 DECEMBRE 2016

Excellence Monsieur le Gouverneur du Chari-Baguirmi;
M. Le Commandant de la Légion No13 ;
Monsieur le Préfet du Département du Baguirmi ;
M. Le Sous-Préfet de Massenya ;
M. Les Délégués régionaux du Chari-Baguirmi;
Sa Majesté le Sultan du Baguirmi;
M. Le Maire de la commune de Massenya ;
MM. Les Médecins Chefs de Districts ;
Mesdames, Messieurs les Autorités Civiles et Militaires ;
Messieurs  les Chefs traditionnels et religieux ;
Chers collègues du Système des Nations Unies ;
Mesdames, Messieurs les représentants des Organisations de la Société Civile ;
Laborieuse population de Bodoro;
Distingués invités ;
Mesdames et Messieurs

Au cours des dernières années, nous avons assisté à plusieurs cérémonies de lancement et je suis heureuse de constater que le Gouvernement et ses partenaires restent assez concentrés sur l’objectif principal qui est d’éradiquer complètement la polio au Tchad.
Ce matin, nous nous retrouvons pour le lancement officiel des journées nationales de vaccination en riposte contre la Poliomyélite.
La présente campagne se déroule dans un contexte marqué par des bonnes nouvelles dans la lutte contre la polio. Le Tchad s’apprête à célébrer la quatrième année sans Polio.
Ces résultats sont obtenus grâce aux nombreuses campagnes de vaccination de masse organisées contre la polio.

Malgré des efforts fournis jusque-là, le virus continue de circuler dans les pays voisins comme le Nigeria, d’où 3 cas de poliovirus sauvage ont été découverts dans l’Etat de Bornou en aout dernier. Comme vous le savez, le virus ne connaît pas de frontière, donc vous conviendrez avec moi que le polio virus sauvage est bien aux portes du Tchad. En plus des risques externes, il faut signaler qu’en dépit d’inlassables efforts fournis jusque-là, les taux de couverture de la vaccination de routine restent assez bas. C’est pour cette raison que nous devons rester en éveil et surtout renforcer les mécanismes et les stratégies qui nous ont permis de récolter des résultats positifs au cours de ces dernières années.

Excellence Monsieur  le Gouverneur,
Mesdames, Messieurs.

Je voudrais saisir l’opportunité qui m’est offerte pour réitérer au Gouvernement, nos sincères félicitations pour les efforts déployés jusque-là et pour l’engagement des plus hautes autorités du Tchad en faveur de la lutte contre la poliomyélite.

Excellence Monsieur  le Gouverneur,
Chers invités,
Population de Bodoro,

Permettez-moi d’insister sur la communication et la mobilisation sociale sans lesquelles nous n’aurons jamais eu les résultats dont nous en sommes fiers aujourd’hui.
Les stratégies de mobilisation sociale qui ont montré leur efficacité au cours des campagnes passées doivent être renforcées. Plus spécifiquement, l’accent devra être mis sur les activités de communication interpersonnelle qui permettront de résoudre les problèmes récurrents de refus de vaccin ou d’absence des enfants. Notre objectif, faut-il le rappeler, est d’atteindre tous les enfants y compris ceux vivant dans les zones les plus difficiles d’accès.

Je voudrais aussi profiter de cette occasion pour saluer vivement l’implication des relais communautaires non seulement dans la communication interpersonnelle pendant les activités de vaccination supplémentaire, mais également je tiens à saluer leur appui dans les activités de vaccination de routine. Leur volonté est d’apporter une amélioration dans la couverture vaccinale des enfants en organisant les causeries éducatives dans les villages, quartiers et carrées.

Nous ne manquerons pas au passage d’encourager aussi les crieurs publics qui sont à pied d’œuvre pour informer les populations même les plus reculées.

Nous devons par conséquent, renforcer la vaccination de routine qui permet de pallier les insuffisances des campagnes ponctuelles de vaccination de masse. Nous devons amener les populations à comprendre que les campagnes de masse ne sauraient remplacer la vaccination de routine.  

Conscient de l’ampleur du défi à relever, l’UNICEF et l’OMS dont j’ai l’insigne honneur de représenter ici, réaffirment leur ferme volonté et leur engagement à accompagner le Gouvernement pour améliorer les indicateurs de santé et plus particulièrement la couverture vaccinale à travers le pays.

Monsieur  le Gouverneur, je m’en voudrais de terminer mon propos sans remercier une fois de plus le Gouvernement, le Ministre de la Santé Publique et vous particulièrement, pour avoir initié la présente campagne de masse et pour les efforts remarquables fournis pour étendre les activités vaccinales dans la région du Chari-Baguirmi.

Je vous remercie pour votre bien aimable attention.

3 déc. 2016

Lancement des activités de la campagne de vaccination

REPUBLIQUE DU TCHAD                                                                                                              UNITE-TRAVAIL-PROGRES
DELEGATION SANITAIRE REGIONALE DU CHARI-BAGUIRMI
Comité Régional de Suivi  des Activités de la vaccination
et de la Surveillance Epidémiologique Intégrée
Lancement régional
de la Campagne de vaccination en Riposte contre la Poliomyélite du 03 au 06 décembre 2016, Round5.
Région du Chari-Baguirmi

Aperçu de la région :
Le Chari-Baguirmi est une région agro-sylvo-pastorale, et frontalière avec la République du Cameroun sur une longueur de 130 km. De ce fait, la  DSR du Chari-Baguirmi a été retenue pour les Rounds en riposte contre la poliomyélite du 03 au 06 décembre 2016.
La région du Chari-Baguirmi comprend 03 Départements, 13 Sous-préfectures, 21 Chefferies  Traditionnelles  et 1 Sultanat ; environ 3000 villages s’y trouvent.
La DSR comprend 06 Districts sanitaires et 70 Zones de responsabilité.
 Carte sanitaire : 2 fleuves (Chari et Logone), limitrophe 7 DSR et 1 Pays (Cameroun, 130 km),
                               Une superficie de  61405 km².



Pour ce Round5, la population cible est de 200 472 Enfants de 0 – 59 mois ; 232 000 doses de VPO sont repartis entre les 06 DS.
Préparatifs :

Un plan de mise en œuvre et un chronogramme ont été élaborés pour l’exécution des activités de vaccination en riposte contre la poliomyélite Round5.
Réunions de mobilisation et de communication en cascade dans toutes les zones de responsabilités et DS sous la présidence des autorités administratives ;
Acquisition des intrants, le 1er décembre 2016 ;
Acquisition des fonds, le 02 décembre 2016 ;
Choix de la localité pour le lancement régional : Bodoro, dans le DS de Massenya.

Lancement régional à Bodoro :
Le lancement régional des activités de vaccination a eu lieu ce matin du 03 décembre à Bodoro, au DS de Massenya sous la présidence de  Monsieur le Gouverneur du Chari-Baguirmi DAOUD KINEFOUR, en présence des autorités administratives, politiques, religieuses et traditionnelles, des équipes cadres de la Délégation et Districts sanitaires, de la Consultante C4D de l’Unicef et du Superviseur national.
A cette occasion, Le Gouverneur a recommandé à toutes les unités administratives et sécuritaires d’apporter leur soutien et leur implication personnelle pour la réussite de cette riposte contre la poliomyélite, 4ème round pour le Chari-Baguirmi.
A l’occasion du coup d’envoi 89 enfants de 0-11 mois ont été vaccinés, repartis comme l’indique le tableau suivant :

  Enfants vaccinés VPO au lancement


0-11 mois   22
12-59 mois 67
0-59 mois   87

Lancement ce matin à Bodoro (S/P de Massenya) de la campagne régionale de riposte contre la polio

Lancement régional des activités de la campagne de vaccination des enfants de 0 à 5 ans, en riposte aux quatre cas de polio virus sauvages survenus au Nigeria, 4ème tour du genre dans la région du Chari-Baguirmi. La campagne à été lancée officiellement par le gouverneur de la région DAOUD KINEFOUR.
À Bodoro (S/P Massenya) en présence des autorités administratives, militaires, traditionnelles et de la population a sortie massivement pour la civilisation.
À cette occasion, le Délégué Sanitaire Régional Dr: YOUSSOUF à rappeler à l'auditoire l'utilité du calendrier vaccinal et les neufs(9) maladies évitables par la vaccination sont entre autres La diphtérie, L'hépatite B, La poliomyélite, La rage, La rougeole, La choléra, Le tétanos, La tuberculose, La varicelle.

26 nov. 2016

“Nous avons consolé les Kreda et le gouvernement a pris l’affaire en mains” Ahmat Bachir

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Ahmat Mahamat Bachir a fait le point de la situation de Nguéli dans un interview accordé à l’AFP. Le ministre s’est voulu rassurant “Nous avons consolé les Kreda et le gouvernement a pris l’affaire en mains”. “Les quatre véhicules des assaillants sont entre les mains de la police et plusieurs personnes ont été arrêtées”. “Nous avons pris toutes les dispositions sécuritaires pour qu’il n’y ait pas de représailles”.

Il est revenu sur le déroulé de la journée d’aujourd’hui. “Des personnes à bord de quatre véhicules ont débarqué au domicile du défunt (…) et il s’en est suivi une bagarre entre Zaghawa et Kreda”. Il a confirmé le bilan de cinq morts, dont une femme et de nombreux blessés.

Pour rappel, le quartier Ngéli dans le 9e arrondissement de N’Djamena vie depuis jeudi soir une situation de trouble suite à une dispute entre jeunes sur le terrain de football qui s’est soldé par la mort d’un d’entre eux. La famille du défunt dans la colère s’est vengée en brulant le domicile des parents du “meurtrier”. Depuis lors la tension est vive entre les deux communautés dont sont originaires les jeunes impliqués.

Tchad : dernier bilan des affrontements de Ngueli 4 morts selon le chef communautaire Mahamat Ouleda

La rédaction a pu interviewer M. Tahir Mahamat Ouleda chef de race d’une de communauté impliquée dans l’affrontement intercommunautaire de Ngueli. Il revient dans les détails et fait les points sur les circonstances des troubles ayant entrainé 4 morts ce matin. M. Ouleda adresse un message d’apaisement et d’appel à la retenue aux communautés impliquées.
« Ce matin vers 9h les femmes qui étaient à la place mortuaire ont voulu attaquer des femmes de l’autre camp au marché de Ngueli. Les hommes sont intervenus pour empêcher cette bagarre. Mais subitement sept véhicules sont venus les entourer. Dans un des véhicules, un homme sort une arme et tire sur la foule faisant plusieurs victimes. Après les forfaits ils sont partis, l‘incident s’est déroulé à côté du marché de Ngueli.
Nous sommes allés trouver trois corps sans vie sur le terrain à Ngueli. Il y a huit femmes blessées. Il y a également un quatrième blessé qui est mort. Nous comptons actuellement quatre morts au total.
Pour calmer les esprits, nous avons reçu la visite des trois ministres, des députés de la région et des responsables de sécurité. Ils ont pu temporiser la situation qui était très vive. Pour le moment, nous pleurons 4 morts, mais la situation est calme. Lors de leur visite, les ministres nous ont dit que les auteurs de cet acte odieux et les instigateurs sont arrêtés.
Pour éviter d’éventuels débordements, nous nous sommes regroupés chez notre député. Ce qui est arrivé est arrivé Dieu a décidé ainsi. Nous sommes ouverts au dialogue parce que ce n’est pas la peine de continuer à se tuer. Nous voulons une issue seulement à ce problème.
J’appelle toute la communauté au calme et à la retenue. La violence ne résout rien. Dieu a voulu ainsi et il faut accepter. Dans cette situation la patience doit animer les esprits. »
Source Tchadinfos

Tchad : 5 morts à Nguéli dans un affrontement intercommunautaire

L’ accident déplorable ayant entrainer la mort d’un jeune suite à un match de football que nous avons annoncé hier, continue à faire de victimes. “ Aujourd’hui aux alentours de 9h une forte délégation à débarquer au lieu de la place mortuaire s’en est suivi des échauffourées qui ont causer la mort de 5 personnes dont une femme” nous fait savoir le chef communautaire M. Tahir Mahamat Ouled.

Le quartier de Ngueli est complètement quadrillé, l’accès y est difficile, la circulation est bloquée depuis le rond-point de Walia. L’ambiance est celle d’un état de siège, des éléments de la Garde nomade, de l’armée de terre, la gendarmerie et la police patrouillent dans le quartier. Les rues sont vides et l’atmosphère très tendue.

De loin on observe un attroupement de militaires au lieu de la place mortuaire, des hommes sont en concertations. Des tractations sont en cours nous faire savoir une personne présente sur le lieu que nous avons joint au téléphone.
Source Tchadinfos

Affrontements à Ngueli : 18 blessés et une trentaine d’interpellations

Suite à l’affrontement intercommunautaire ayant causé cinq morts, ce samedi 26 novembre 2016, à Ngueli dans le 9e arrondissement municipal de N’Djaména. Les ministres de la Sécurité publique et de l’Immigration M. Ahmat Mahamat Bachir et son collègue de l’Administration du Territoire M. Bachar Ali Souleymane, accompagné des directeurs généraux de la Police nationale, de l’Agence Nationale de Sécurité (ANS), et plusieurs autres responsables des sécurités se sont rendus sur le lieu. Ils ont rencontré les deux parties. L’on ignore jusque-là ce qui ressort de leur discussion.

Après leur départ, un calme précaire semble être revenu dans le quartier barricadé toute la journée. Le marché de Ngueli qui s’est vidé de ses commerçants ayant abandonné leurs marchandises suite aux tirs d’armes, vois les gens revenir petit à petit. La circulation dans le quartier reprend peu à peu.

Une source policière nous informe qu’il y a eu au total 18 blessés dont 12 transférés à l’HGRN, 5 à l’HATC et 1 à l’hôpital régional de Kousseri la ville camerounaise. D’après cette source, il y a également une trentaine d’interpellations, mais le nombre des arrestations pourrait augmenter.

Une source contactée au niveau de l’HATC, confirme le nombre des blessés admis dans ce centre hospitalier, dont trois cas très graves et une vieille femme qui risquerait de perdre ses jambes.
En effet, tout est parti par la mort d’un adolescent de 16 ans, nommé Abakar Mahamat, sur un terrain de football après une altercation avec l’un des joueurs la victime a reçu un morceau de brique et a succombé sur-le-champ. La famille de la victime Abakar Mahamat, majoritairement composée des femmes ont pris d’assaut le domicile de « l’assassin » et y ont mis le feu.
Source Tchadinfos

La mort d’un adolescent a failli tourner à un affrontement intercommunautaire à Nguéli

Une altercation entre deux jeunes après un match de football au quartier Nguéli dans le 9 ème arrondissement municipal de N’Djaména, près de Kousseri, ville camerounaise proche de la capitale, s’est soldée par la mort de l’un d’eux le nommé Abakar M. Jusqu’à dans la journée de ce vendredi 25 novembre 2016, la tension est restée vive à Ngueli avec la présence des forces de l’ordre pour empêcher tout affrontement intercommunautaire.
Mais, selon les habitants de Ngueli, c’est surtout, la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 novembre 2016, qui a été très mouvementé dans leur quartier.

D’après plusieurs témoignages concordants, la victime a succombé sur le champ, après avoir reçu un morceau de brique. Aussitôt ayant appris la nouvelle de la mort de leur fils, les parents du jeune Abakar M., surtout des femmes ont pris d’assaut le domicile de l’autre jeune qui a frappé mortellement leur enfant.
Selon les voisins du quartier, les parents de l’enfant considéré comme auteur de la mort de son camarade de football ont vidé leur maison avant l’autre partie ne vienne les attaquer.

Ayant trouvé la concession vidée de ses occupants, les parents du jeune Abakar M. mettent le feu dans la maison. La tension devient vive. Les forces de l’ordre interviennent pour ramener la quiétude en vain. La situation devenant de plus en plus, un renfort est arrivé à Ngueli pour appuyer les policiers et gendarmes déjà en place.

Durant toute la matinée de ce vendredi 25 novembre 2016, tout le quartier est quadrillé par des éléments des forces de l’ordre pour dissuader les parties. Ngueli vit sous un calme précaire dans l’après-midi.

Entretemps, la famille de la victime entourée des parents, proches et connaissances se regroupent à la place mortuaire. La tristesse se lit sur les visages. L’on apprend aussi que les trois jeunes issus de la famille de la victime arrêtés suite à leurs représailles seraient libérés. Dans la dispersion de la foule une femme a été blessée mais elle est hors de danger.

La nouvelle de la morte du jeune enfant a circulé très vite dans les autres quartiers de la capitale, N’Djaména, faisant état d’un affrontement entre deux communautés. Mais, le chef de race de la communauté dont la victime est issue M. Tahir Mahamat Ouled, en rassurant que, le calme est revenu, explique que c’était seulement des femmes, sous la colère ont tenté de venger la mort de l’enfant. «Maintenant tout est entré dans l’ordre», dit-il avant d’ajouter que, pour le moment aucune tentative de conciliation n’a été engagée, mais sa communauté est prête au dialogue pour trouver une issue à ce problème étant donné que les deux jeunes se sont bagarrés sur une terrain de football.
Source Tchadinfos

17 nov. 2016

Passation de service: Le nouveau gouverneur de la région du Chari Baguirmi

L'installation de nouveau gouverneur
de la région du Chari Baguirmi.

Il a été installé dans ces nouvelles fonctions par secrétaire d'État à l'administration du territoire et à la gouvernance locale ABOUBAKAR DJIBRINE ABOUBAKAR.
DAOUD KINEFOUR remplace à ce poste AZIZ MAHAMAT SALEH celui-ci dresse comme bilan durant 8 mois à la tête de la région.
La mise en place d'une commission de recouvrement de recettes publiques, la construction de l'hôpital régional de Massenya et du Commissariat.
Installant officiellement le gouverneur du Chari Baguirmi, le secrétaire d'État à l'administration du territoire et à la gouvernance locale a rappelé à la nouvelle autorité régionale les défis qu'il attends. Prenant ces nouvelles fonctions le gouverneur du Chari Baguirmi a remercié le président de la république pour cette marque de confiance renouvelée, il s'engage donc à ne pas trahir cette confiance placée en sa personne.
Cadre de l'État M. DAOUD à assumé par le passé plusieurs fonctions parmi lesquelles préfet du Guera, gouverneur de la région du Kanem.

9 nov. 2016

Maître Gims annonce arrêter la musique.

Maître Gims a posté un message pour le moins étrange après la victoire de Donald Trump dans la course à la présidentielle américaine.

L'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche aurait-elle poussé Maitre Gims à mettre un terme à sa carrière musicale?
Quelques minutes après les résultats, donnant pour vainqueur le candidat républicain, le chanteur a posté un message pour le moins surprenant sur Instagram.

Après avoir partagé une photo de Donald Trump, Maître Gims a annoncé qu'il "arrêtait officiellement la musique", en accompagnant son message des hastags #deception, #Trump, #Findumonde, #Debutdelafin et #Boblepongepresident.

Sur les réseaux sociaux, les fans du membre de Sexion d'Assaut se sont interrogés après ces propos pour savoir s'ils relèvent de la simple ironie ou Maître Gims a véritablement pris la décision de mettre fin à ses activités musicales.

L'hypothèse d'un message rédigé par un pirate informatique était également envisagé. En effet, le compte Twitter de Maître Gims avait été piraté quelques jours plus tôt. "Twitter piraté, aucune prise de position", avait-il confié.

"L'écureuil du mois de novembre"

Finalement, quelques heures après son message et l'agitation que celui-ci a généré sur les réseaux sociaux, Maître Gims a tenu à "rassurer" ses fans par le biais d'un second post en annonçant sur les réseaux sociaux: "Après le poisson d'avril, je vous présente l'écureuil du mois de novembre".
Avec ce coup de visant à promouvoir son actualité musicale, le chanteur cherchait simplement à faire savoir que son troisième album s'intitulerait la ceinture noire. Trump ne sera donc pas le responsable de l'arrêt de la carrière de Maître Gims. D'autant plus que ce dernier doit dévoiler vendredi, le clip de tout donner, son nouveau single.

Après le poisson d'avril je vous présente "l'écureuil de novembre" 😂😂 #Laceinturenoire #Warano #toujourslui.

23 oct. 2016

maquillage avec le premier top 10 des maquillages les plus terrifiants !

A quelques jours d’ Halloween , nous avons décidé de lancer un grand dossier pour vous donner des idées de déguisements. Vous retrouverez aussi des idées de recettes de cuisines. Il y aura aussi une partie série télé et cinéma pour frissonner devant sa télé seul ou entre amis. Aujourd’hui MCE vous dévoile son top 10 des maquillages les plus terrifiants !.

HALLOWEEN 2016: TOP 10 DES MAQUILLAGES LES PLUS TERRIFIANTS !

Vous avez été très nombreux à nous demander des idées de maquillages. Pour vous donner des idées, nous avons aussi décidé de vous présenter notre premier top 10 des maquillages les plus terrifiants.
10 Le visage d’une morte vivante toute fripée digne de certains films d’horreur, angoissant et terrifiant !
9 Le visage d’une personne avec les paupières arrachées et aussi la bouche cousue, horrible !
8 Le visage d’une infirmière défigurée, la peau de sa mâchoire et de son menton a été arrachée…
7 Un maquillage de squelette qui part de la poitrine pour remplacer votre visage par des os très bien réalisés.
6 Un maquillage de clown horrible avec une énorme bouche qui laisse apparaître des crocs acérées, la personne est prête à vous dévorer !

LES 5 MAQUILLAGES LES PLUS TERRIFIANTS !

5 Un maquillage de morte vivante blanc et bleu, si vous la voyez dans la rue, courez le plus vite possible sinon elle va vous dévorer tout cru.
4 Un maquillage horrible, la personne n’a plus de nez mais une énorme bouche prête à vous dévorer, encore pire qu’une attaque de requin !
3 Un maquillage de démon noire prêt à vous faire passer du mauvais coté, ces grands yeux noirs pourraient vous faire faire des cauchemars jusqu’à la fin de votre vie.
2 Un maquillage ensanglanté, la personne s’est faite mordre par un zombie, un vampire ou un animal féroce. Elle n’a plus de joue et sa mâchoire est visible de profil…
1 Un maquillage horrible, la personne n’a plus de nez mais une énorme bouche prête à vous dévorer, encore pire qu’une attaque de requin !

22 oct. 2016

Google installe un Wi-Fi gratuit pour tous!

Bientôt, internet pour tous ne sera plus un rêve. Après le lancement de Free Basics by Facebook, à Google maintenant de doter tous les endroits publics de la planète de Wi-Fi gratuit.

Google y a travaillé depuis 2014

En 2014 déjà, le géant du web a effectué des investissements énormes pour financer le Wi-Fi gratuit dans les endroits publics de San Francisco. A cette époque, plus de trente lieux ont pu bénéficier de cette aubaine: les aires de jeux, les places et les parcs, les aéroports, les bibliothèques,… Et ça ne s’arrête pas là!

En 2015, le travail continue

Depuis l’année dernière, il collabore avec
India Railway pour installer des hotspots dans les gares indiennes. L’objectif étant d’équiper plus de 400 gares d’internet haut débit, fiable et sécurisé. Le projet continue et les bonnes nouvelles avec. Eh oui, Google veut étendre son projet.

2016: Google Station bientôt sur pied!

Pas plus tard que 27 septembre dernier, Google a encore annoncé vouloir élargir ce projet dans le reste du monde. Il y a donc une forte chance que Madagascar en fasse partie. Le nom du projet? Google Station.
Ce nom est sans doute justifié par son concept initial, celui de doter toutes les gares et les stations de Wi-Fi gratuit. Mais comme Madagascar n’en dispose pas beaucoup, en tout cas pas en bonne et due forme, on peut toujours espérer en avoir dans les jardins publics, les bibliothèques et pourquoi pas dans les bus?
Dans tous les cas, le géant entend sérieusement réaliser ce projet de sorte qu’un site a été spécialement mis en place pour en trouver des partenaires.

15 oct. 2016

Tigo Tchad lance son service Tigo Business « Une solution pour chaque entreprise »

La société de téléphonie mobile Millicom Tchad a lancé jeudi 13 octobre 2016 son nouveau service « Tigo Business ». Cette marque représente la personnification des équipes de Tigo dédiées au monde de l’entreprise.

Dans le souci d’accompagner le développement du Tchad, la société de téléphonie mobile Tigo a beaucoup investi et continue à investir. Elle se veut le partenaire fiable de ses clients aussi bien aujourd’hui que dans l’avenir. C’est pourquoi, grâce à ses services compétents, Tigo se met constamment à la recherche des solutions technologiques pour répondre aux besoins de sa clientèle et accompagner les entreprises dans leur croissance. C’est l’essence même du service Tigo Business.

Selon le Responsable B2B de Millicom Tchad, M. Jean-Marc Aubert, Tigo Business comprend une gamme très large de services à commencer par le mobile, en allant vers l’accès internet avec l’interconnexion entre sites et la colocation. Il y a également d’autres offres plus spécifiques offertes par le service à sa clientèle notamment : les solutions M2M pour les clients qui font du tracking ainsi que du SMS Banking. Les offres de Tigo Business permettent de maitriser les budgets de communication, et une intégration directe dans l’économie du client.

Les avantages de Tigo Business sont axés sur plusieurs points dont le plus essentiel est la compétence des équipes disponibles pour répondre aux besoins techniques notamment de téléphonie, d’accès internet ou de solutions data de la clientèle.

Tigo Business est une direction indépendante directement rattachée à la Direction générale de Tigo avec une quarantaine de personnes disponibles pour les clients. Il comprend quatre grands départements à savoir : Marketing, Commercial, Technique et Administratif.

Avec plus de 3 millions d’abonnés au Tchad, Tigo assure aujourd’hui la plus grande couverture avec la meilleure qualité de réseau. Il est aussi le leader en service financier mobile au Tchad.

Concert de Maître Gims à N'Djamena: les tarifs des deux spectacles

Le concert de Maître Gims dans le district de N'Djamena (Tchad) est sans doute l’un des événements culturels les plus attendus par la jeunesse tchadienne. Le célèbre rappeur du groupe Sexion d’Assaut se produira dans la capitale tchadienne pour deux spectacles inédits les 4 et 5 novembre 2016. Mais pour assister à l’un des shows du rappeur, il faudra mettre la main à la poche, surtout pour ceux qui souhaitent prendre part à son 1er show vendredi le 4 novembre.

Evénement inédit dans la capitale tchadienne ce week-end

Ce mois de novembre sera celui des grands rendez-vous culturels au Tchad avec la multitude d’événements qui prévus pour ce dixième mois de l’année. Parmi les grandes dates à retenir, le concert qui sera donné par Maître Gims à N'Djamena début novembre. Le rappeur congolais le plus en vogue de côté de la France est présent avec son staff dans la capitale tchadienne pour deux grands spectacles prévus pour les 4 et 5 novembre. Pour vendredi le 4 novembre, l’auteur de « sapé comme jamais » donnera une prestation privée en live depuis le Novotel La Tchadienne dès 20h. Pour ceux qui n’auront pas la chance d’assister à ce premier show, ils auront l’occasion de se rattraper le jour suivant, c’est-à-dire le samedi 5 novembre au Stade Idriss Mahamat Ouya à 17h.

Les tarifs du concert donné par Maître Gims

Pour voir jouer sur scène la star du groupe Sexion d’Assaut ce vendredi 4 novembre 2016, les spectateurs devront mettre sur la table une somme de 50.000 francs CFA (-10% payer par Airtel Money), correspondant au prix d’un ticket pour assister à ce concert privé.
A défaut d’avoir les moyens pour ce 1er des deux spectacles qui seront donnés à N'Djamena, les fans milliers de fans que compte le rappeur au Tchad devront se contenter du second show où les tarifs des billets sont un peu plus accessibles. Pour le grand live de l’artiste congolais ouvert au public le 5 novembre, les spectateurs devront débourser 5.000 francs CFA(-10% payer par Airtel Money) pour une place VIP ou 2.000 frs CFA(-10% payer par Airtel Money) pour le siège grand public.

             ARTISTES INVITÉS

SULTAN-DECIBEL-DARSILA-MELODJI-ROBIHON DE SOUZA-TAWA-MANDARGUE

            POINT DE VENTE
- Alimentation Générale
- Modern Market
- Novotel  La Tchadienne
- Boutiques et Kiosques Airtel

         INFOS ET RÉSERVATIONS
+235 65 13 20 17 - 66 27 99 34

10 oct. 2016

Tchad : un prisonnier du commissariat central de N’Djamena décède après torture

Abakar Mahamat, un citoyen tchadien la cinquantaine révolue a trouvé la mort de suite de torture dans les geôles du commissariat central de N’Djamena.

Selon nos confrères de Fm liberté il a passé 27 jours en prison sans être transféré à la maison d’arrêt. Son frère témoignant sur FM liberté affirme qu’il serait arrêté pour une affaire de vente de voiture dont le montant n’a pas été totalement versé. Il a été évacué àl’hôpital, mais c’est fût trop tard, il a rendu l’âme.

Tchad : timide reprise des activités dans la capitale N'Djamena

Ce matin bon nombre des fonctionnaires ont fait l’effort de faire un tour au bureau. La grève sèche lancée par l’UST (Union des Syndicats du Tchad) devrait être ajournée vu que l’une des revendications majeures a été honorée par le gouvernement. Les salaires du mois d'août ont été payés.

« Je suis venu vérifier l’effectivité de la circulaire du Premier ministre », nous fait savoir Adoum Ali. En effet le Premier ministre a signé une circulaire demandant aux agents de l’état de reprendre le travail et qu’une liste de présence soit dressée chaque jour.  Cette circulaire a fait peur à beaucoup des fonctionnaires qui se sont rendus à leurs lieux de travail afin de pointer, sans autant pour travailler. Ils se sont regroupés dans la cour des ministères pour la plupart. Vers midi chacun a regagné son domicile. L’union des syndicats du Tchad appelle les travailleurs à la vigilance et met en garde le patronat de toutes formes d’intimidations sur les travailleurs du privé. Quelques écoles privées ont repris les cours ce matin, notamment le lycée collège adventiste, collège évangélique. Quant aux écoles publiques, aucune d’elles n’a encore ouvert ses portes depuis la rentrée scolaire le 15 septembre dernier.

6 oct. 2016

La meilleure des choses à offrir à tout le monde sur la terre c'est le sourire

La meilleure des choses à offrir à tout
le monde sur la terre c'est le sourire:

»Votre adversaire la tolérance;
»Votre ennemi(e) le pardon;
»Vous-même la vigueur;
»Votre fils ou fille l'exemple;
»Votre père ou mère le respect;
»Votre voisin(e) le bon voisinage;
»Votre ami ou amie la sincérité;
»Votre frère ou soeur la loyauté;
»Votre époux ou épouse la fidélité;
»Votre nation, c'est la paix
Auteur: ALI ABDELKADER FOULATY

5 oct. 2016

Les Droits de l’enfant au Tchad

Le Tchad a ratifié la Convention relative aux Droits de l’enfant

 Aborder la question des droits de l‘enfant et de sa protection juridique renvoie inévitablement à s’interroger sur le niveau d’application de la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant (CDE), et de bon nombre d’instruments juridiques internationaux protégeant les enfants.

                        L’intérêt supérieur de l’enfant

Sur le plan pénal, la compromission de l’état civil 
constitue un crime sévèrement puni à l’article 286 du Code Pénal. C’est notamment l’un des articles visé par la Cour Criminelle pour poursuivre les membres de l’ONG Arche de Zoé. Par rapport à la liberté d’opinion, aucune disposition légale ne vise expressément la liberté d’opinion de l’enfant. Cependant, devant les tribunaux, lorsque les circonstances l’exigent, et particulièrement l’intérêt supérieur de l’enfant, le juge recourt à son opinion pour trancher. L’un des objectifs de la CDE veut que l’éducation soit un moyen de préparer l’enfant à une vie adulte. Le droit à l’éducation est un droit fondamental reconnu par la Constitution de la République. Ce droit a été réitéré par la loi n° 16/PR/06 du 13 mars 2006 portant orientation du système éducatif tchadien dont l’une des missions est de développer entre les jeunes l’amour de la patrie, etc. (article 12). L’Éducation fait partie des secteurs prioritaires et figure en bonne place dans le document de stratégie nationale de réduction de la pauvreté (DSNRP). Des actions sont mises en œuvre dans le respect d’autres droits tels que le droit aux loisirs et activités culturelles, le droit à la santé. Dans l’esprit de la CDE, le jeu est aussi une part essentielle du développement de l’enfant. Les enfants qui, pour une raison ou une autre, sont incapables de jouer risquent de manquer plus tard de certains compétences sociales et personnelles importantes. Les droits culturels des enfants au sens de l’article 31 de la CDE, comprennent à la fois le droit d’avoir accès à des évènements culturels et artistiques qui favorisent leur développement et leur droit de se lancer eux-mêmes dans de telles activités.

Le droit à une protection spéciale

L’enfance est une période qui nécessite protection. Cette protection vise à garantir aux enfants un environnement protecteur contre toutes formes de violence, d’abus, d’exploitation et de négligence. Cependant, certains enfants méritent, en raison de leur vulnérabilité particulière de plus d’attention d’où la protection spéciale. Ce sont : les enfants travailleurs, en conflit avec la loi, victimes d’abus et d’exploitation sexuels, victimes de la traite, associés aux forces et groupes armés et ceux vivant dans les zones de conflits, réfugiés, les enfants de minorités ou d’autochtones, les enfants utilisés pour l’usage illicite de la drogue. Dans ces différents domaines, des mesures ont été prises par le Tchad et des actions sont menées par le pays, souvent avec l’appui de ses partenaires.


                 Un large dispositif juridique

Avant toute discussion devant le Comité chargé des Droits de l’Enfant, le rapport pays est transmis à la coordination de la société civile de chaque État pour appréciation. Le rapport sanctionnant les observations est appelé rapport alternatif. Il est discuté en session préliminaire. L’exercice permet de s’assurer de l’exactitude des informations fournies par l’Etat partie. En application des articles 4, 42, et 44, paragraphe 6 de la Convention Relative aux Droits de l’Enfant, le Tchad a pris des mesures relatives à l’amélioration du statut juridique de l’enfant en ratifiant les deux protocoles facultatifs à la CDE relatifs à la vente, à la prostitution et à la pornographie mettant en scène les enfants et à l’implication des enfants dans les conflits armés, les conventions de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) sur l’âge minimum d’admission à l’emploi (convention 138) et celle interdisant les pires formes de travail des enfants (la 182), l’Accord Multilatéral de Coopération Régionale de lutte contre la Traite des personnes, en particulier celle des femmes et des enfants, la Convention de la Haye sur la coopération et la protection des enfants en matière d’adoption internationale du 29 mai 1993, le Protocole Additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes en particulier celle des femmes et des enfants, la Convention sur les aspects civils de l’enlèvement internationaux d’enfants, la Convention concernant la compétence, la loi applicable, la reconnaissance, l’exécution et la coopération en matière de responsabilité parentale et de mesures de protection des enfants. Une étude sur l’harmonisation de la législation interne (le Code Pénal, le Code de procédure Pénal, le Code Civil, le Code du Travail, le Décret portant Statut des Établissements Pénitentiaires etc.) Avec les instruments juridiques internationaux (CDE et CADE), a été réalisée en 2001. Des lois ont été également promulguées (loi N°04/PR/98 du 07 août 1998, portant organisation judiciaire qui prévoit au siège de chaque tribunal de première instance une chambre pour enfants, loi N°07/PR/99 du 06 avril 1999, portant procédure de poursuite et de jugement des infractions commises par les mineurs de 13 à moins de 18 ans, loi N°06/PR/2002 du 15 avril 2002, portant promotion de la santé de reproduction qui interdit le mariage précoce, les mutilations génitales féminines (MGF) et les actes de torture, loi n° 16/PR/06 du 13 mars 2006 portant orientation du système éducatif tchadien, la loi 007/PR/2007 du 09 mai 2007 portant protection des personnes handicapées, la loi 19/PR/2007 de novembre 2007 de lutte contre le VIH/sida et protégeant les Personnes vivant avec le VIH/sida. D’autres sont en cours d’adoption. Des programmes et politiques en faveur des enfants ont été également initiés pour aider à l’atteinte des objectifs fixés dans les engagements pris. Des efforts sont également fournis pour le renforcement des libertés et droits civils de l’enfant (réforme et de modernisation de l’État Civil, compilation des textes en vigueur régissant l’état civil, campagnes de sensibilisation à l’endroit des leaders d’opinion et les communautés sur l’importance de l’enregistrement des enfants à la naissance).
Que contient la Convention des droits de l’enfant ?

Elle contienne 54 articles sont entre autres: 
Le droit d’avoir un nom, une nationalité, une identité;
Le droit d’être soigné, protégé des maladies, d’avoir une alimentation suffisante et équilibrée;
Le droit d’aller à l’école;
Le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation;
Le droit d’être protégé contre toutes formes de discrimination;
Le droit de ne pas faire la guerre, ni la subir;
Le droit d’avoir un refuge, d’être secouru, et d’avoir des conditions de vie décentes;
Le droit de jouer et d’avoir des loisirs;
Le droit à la liberté d’information, d’expression et de participation;
Le droit d’avoir une famille, d’être entouré et aimé.
Les Droits de l’Enfant ne sont pas bien appliqué au Tchad

Le Tchad a ratifié la Convention relative aux Droits de l’Enfant et la Charte Africaine pour le bien-être de l’enfant, mais leur application pose de majeurs problèmes. La plus grande partie de la population tchadienne ne respecte pas les Droits de l’Enfant. Le déploiement des petits tchadiens en est donc puissamment affecté.
La promesse de la convention n'a pas été tenue, leurs droits ont été sauvagement bafoués, anéantissant leurs espoirs et leurs rêves d'une vie meilleure. 
L'âge minimum d’embauche des enfants tchadiens est de 14 ans ils sont Non-scolarisés, ceux-ci évoluent dans des conditions très pénibles.
Les enfants tchadiens errant et vivant dans les rues sont en constante augmentation; ceci est notamment dû à une situation financière très précaire. Bien souvent leurs droits à un logement, à la santé, à l’éducation et à la nutrition sont bafoués tout ce problème trouve sont origine à la mauvaise gouvernance.
 Ainsi, en raison d’une situation économique difficile, les familles nombreuses sont souvent contraintes de faire travailler leurs enfants dans des conditions très pénibles: longues heures de travail, petit salaire, pas de nourriture, etc. En outre, ils encourent les risques liés à la prostitution, la discrimination, la maltraitance.
Le régime actuel bafoue non seulement les personnes murs mais aussi les enfants qu'allons nous faire pour rendre justice.
Les principaux problèmes qui rencontrent les enfants tchadiens:
le Tchad fait partie des pays les plus pauvres du monde. La pauvreté qui touche une grande majorité de petits tchadiens, à des répercussions graves sur leur accès à  l'eau potable, à une alimentation saine et équilibrée, à des ressources financières suffisantes, à des services de l'éducation, de santé.
-Le droit à l'éducation: La population tchadienne est si hétéroclite que le droit à l’éducation des enfants s’en voit compromis. Des milliers d'enfants en âge d'aller à l'école primaire ne prennent pas le chemin des classes, alors que l'accès à l'éducation devrait être universel, gratuit et obligatoire. La majorité de ces enfants exclus de l'école sont les  filles.
 En outre, les parents hésitent souvent à scolariser leurs enfants. Seul un petit pourcentage d’enfants est scolarisés au Tchad. Au Tchad l’éducation est obligatoire, malgré l'État tchadien n'a pu construire des écoles dans certaines zones rurales, mais seulement une partie des enfants, en particulier les garçons, continue de suivre un enseignement après les classes primaires.
Agir pour une éducation de base de qualité et légalité des sexes
Imaginez un monde dans lequel chaque enfant, sans distinction de sexe, ni d’origine ethnique ou de contexte social, aurait accès à une éducation de qualité. l’UNICEF y croit et se bat tous les jours pour le réaliser.
-Assurer une éducation équitable aux filles et aux garçons, qui inclut les enfants issus des minorités, en situation de grande pauvreté ou encore de handicap; 
-Améliorer la qualité de l’enseignement via l’implication de la communauté, le soutien à la formation des enseignants et l’apport de matériel scolaire;
-Garantir un suivi sur le long terme, c’est-à-dire offrir aux enfants une éducation le plus tôt possible et le plus longtemps possible, avec des résultats concrets à la réussite de leurs avenirs;
-Maintenir l’éducation dans les situations d’urgence(guerres, catastrophes naturelles), afin de protéger les enfants et de les maintenir dans un système d’apprentissage.

Droit à la santé: Le gouvernement tchadien a construit les hôpitaux dans toutes les régions du pays, mais il manque encore dans les zones rurales, cependant dans la localité où vivent les villageois le taux de mortalité est très élevé. En effet, la raison d’un système d’assainissement inadéquat, d’un manque d’eau potable et d’une absence de services de santé dans les zones rurales, 200 enfants sur 1000 décèdent chaque année. De même que la malnutrition est inquiétante. En raison d’une mauvaise alimentation beaucoup d’enfants souffrent effectivement d’importants retards de croissance.
Agir pour une santé efficace
La santé est une condition essentielle de la survie des enfants et du développement de leur plein potentiel jusqu’à l’âge adulte.
Plus qu’un droit fondamental, elle est aussi un investissement pour la société tout entière et une condition des progrès sociaux et économiques.
Pour qu’elles soient efficaces, les interventions pour la santé des enfants doivent commencer dès la grossesse, se poursuivre à tous les âges de la vie et faire des femmes et des mères une priorité.
l’UNICEF joue un rôle majeur dans la vaccination des enfants qui représente l’un des investissements de santé publique les plus efficaces. Avec des millions de doses fournies chaque année, l’UNICEF est le principal fournisseur de vaccins dans le monde.
La vaccination sauve des milliers d’enfants par an en les protégeant contre des maladies mortelles ou invalidantes.
Ce texte est très important, mais pas suffisant : il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pourtous. Promouvoir les droits des enfants, c'est tout d'abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C'est à ce prix que les droits de l'enfant seront véritablement respectés.
L'UNESCO a toujours accordé une place significative à l'enfant au sein de ses programmes et de ses activités, qui visent notamment au développement optimal de la personnalité dès la petite enfance, au progrès social, moral, culturel et économique de la communauté, à l'appréciation des identités et valeurs culturelles, et à la sensibilisation au respect des droits et des libertés fondamentales. 
La situation au Tchad et dans le monde.
 La promotion et le respect des Droits de l'Enfant ne doit pas rester un simple idéal, mais doit devenir une réalité au quotidien, que soient enfin reconnus les droits essentiels de l'enfant : droit à la protection, droit à la santé, droit au développement harmonieux, droit à la culture, droit à l'éducation. 
Au Tchad, des milliers d'enfants pauvres.
10000 enfants maltraités.
45.000 sont en danger dans un contexte familial dégradé et qui menace leur développement éducatif et/ou matériel.
90.000 enfants placés ou pris en charge.
60.000 sont touchés par le saturnisme.
 record des suicides des 15-24 ans.
Plus de 100 filles et garçons quittent chaque année le système scolaire sans aucune perspective.
8.000 ne suivent pas leurs cours alors qu'ils sont inscrits au collège ou au lycée et qu'ils n'ont pas encore 16 ans.
Parmi les nombreuses oeuvres qui agissent pour que soit reconnue la dignité des pauvres et des enfants du monde entier, l'UNICEF est surement l'une des plus connues, c'est pourquoi je vous conseille de découvrir ses actions dans son site internet dédié.
Un site web à visiter: unicef chad

 

Massenya ou Tchikina

             Massenya ou Tchikina
                 
                    Administration:
                     Pays: Tchad
              Région: Chari-Baguirmi
              Département: Baguirmi
           Sous-préfecture: Massenya
       
                      Démographie
           Population: 4 680 habitants
       Coordonnées géographiques
     11° 24′ 11″ Nord, 16° 10′ 16″ Est

Massenya est une petite ville du Tchad. Elle était la capitale du royaume du Baguirmi et la résidence de son souverain le Mbang.
La ville est divisée en trois quartiers: le quartier Baguirmi où se trouvent le grand marché et la résidence du Roi, le quartier Haoussa créé par un chef religieux arabe du nom de Gombo Mahamat Oumar Abakar, venu du Nigeria, qui était un ami intime de Mbang Gaourang et l'imam de la grande mosquée de Massenya jusqu'à sa mort, et enfin le quartier Sara où se trouvent les bâtiments administratifs.
Massenya est appelle aussi Tchikina par les Baguirmis, Arabes, les Peuls et autres communautés. On y trouve des Peuls, des Arabes, des Saras, des Ouaddaiens, des Hadjarai, des Boulala, des Haoussas, des Moubis etc. Elle est le chef-lieu de la région du Chari-Baguirmi et du département du Baguirmi.

La ville de Bodoro Chari-Baguirmi Tchad

      La ville Bodoro Chari-Baguirmi Tchad
                 
                    Administration:
                     Pays: Tchad
              Région: Chari-Baguirmi
              Département: Baguirmi
      Sous-préfecture: Massenya(Bodoro)
       
                      Démographie
          Population: environ 5000 habitants
       Coordonnées géographiques
     11° 23′ 11″ Nord, 15° 10′ 16″ Est

Bodoro est une petite ville du Chari Baguirmi Tchad. Elle était une ville économique du Chari Baguirmi avec ses habitants plus de 5000 individus dont 80% des cultivateurs. La ville de Bodoro se situe entre Massenya et Moualé et loin de Massenya la distance entre Bodoro et Massenya environ 45Km. Elle est également entourée par des villages tels que:  Masiré 5,3km, Maleigne 5,5km, Ngadara 6km, N'Djamena Maleigne 6km, Delkodjou 8km, Tigué 6,9km, Motchone 7,7km, Marié 9,5km, Dole 10km, Sété 12,3km, Kobo16,2km, Pouro16,8km, Gougoum 19,8km, Oueské 20km, Koutbouli 21,7km, Amdjiamala 22,2km, Gouangala 26,6km.

La ville est divisée en cinq quartiers: le quartier Baguirmi au centre de la ville, où se trouvent le grand marché et la grande mosquée , le quartier Falata (Ngnaounderé) à l'Est, le quartier Ouaddaï (Koussiri) au Sud, quartier Moubi(Galkoulda) L'Ouest où se trouvent les bâtiments administratifs, quartier Boulala au Nord (Riad) et enfin le quartier Sara et Hadjaraï au Nord-Est.
Bodoro est appelle aussi Bodor par les Baguirmis,  les Boulala et autres communautés. On y trouve des Peuls, des Arabes, des Saras, des Ouaddaiens, des Hadjaraï, des Boulala, des Haoussa, des Moubi etc.
Si vous n'avez pas encore vu la ville de Bodoro n'hésitez pas de se rendre une fois à Bodoro. Vive les Bodorois et Bodoroises.

La fondation du royaume du Baguirmi

La fondation du royaume du Baguirmi entre le lac Tchad et le Chari se situe vers la fin du XVIe siècle. Selon la tradition, un groupe de chasseurs kinga, sous la conduite de Birni Mbese ou de Dokkenge, aurait fondé Massenya et obligé les populations de la région à rejeter la domination des Bilalas. Une autre tradition attribue la création du Baguirmi à des Peuls originaires du Fouta Toro. Une dernière tradition prétend que le Baguirmi aurait été l'œuvre de neuf frères venus de Ndjimi, au Kanem.

Quelle que soit la réalité, les Kinga ont certainement joué un rôle primordial, car ils ont toujours joui d'un prestige particulier à la cour de Massenya. Le pays se serait converti à l'islam entre 1620 et 1630.
Vassal du Bornou, le Baguirmi connaît une grande prospérité au XVIIIe siècle, grâce au commerce des esclaves que lui procurent d'incessantes expéditions chez les populations animistes du Sud. Mais dès le début du XIXe siècle commence le déclin du royaume, entouré de deux puissants voisins, le Bornou et le Ouaddaï, qui se disputent la suzeraineté du Baguirmi. De 1815 (date du premier pillage de Massenya) à 1835, le Baguirmi est ravagé tous les ans par les Ouaddaïens et les Bornouans. Le sultan en est réduit à payer un double tribut particulièrement lourd au Ouaddaï et au Bornou. L'arrivée de Rabah et la destruction de Massenya en 1894 achèvent de ruiner le pays. En 1897, le sultan Abdrahamane Gaourang II se place sous le protectorat français. Mais, à partir de 1915, le régime d'administration directe est appliqué au Baguirmi, et le sultan perd presque tous ses pouvoirs.
Le Baguirmi aurait compté, lors du passage de l'explorateur allemand Heinrich Barth, en 1850, 1 500 000 habitants, installés sur un territoire s'étendant sur 100 kilomètres du Nord au Sud et sur 60 kilomètres d'Est en Ouest. Au centre du pays, la capitale Massenya aurait compté quelques 25 000 habitants ;ceux-ci n'étaient plus que 10 000 en 1900. Actuellement, l'ancienne capitale compte un millier de personnes environ. Les Baguirmiens proprement dits, ou Barma, sont très minoritaires, même dans le district de Massenya.

BOUM MASSÉNIA CAPITALE DE L'ANCIEN ROYAUME DU BAGUIRMI

BOUM MASSÉNIA, CAPITALE DE L'ANCIEN ROYAUME DU BAGUIRMI
Les ruines de l'ancienne capitale du royaume barma, Boum Massénia, sont situées au Sud de la plaine tchadienne, en un lieu particulièrement isolé, à 75 km à l'Est du Chari et 20 km au nord-nord-Ouest de son affluent oriental le Bahr Erguig, latitude: 11° 33, longitude: 160 40, sur la rive septentrionale duquel s'élève le nouveau Massénia, préfecture du Chari-Baguirmi et résidence actuelle de la famille royale. La route qui relie cette dernière ville à Fort-Lamy franchit au kilomètre 23 l'enceinte de terre de l'ancienne cité ; usée par le temps, ce n'est plus qu'une longue ondulation sinueuse que l'observateur averti distingue avec peine tant le site est boisé. Aucun autre vestige n'est visible de la route, cependant quelques kilomètres, prend la coloration rose des briques provenant des anciennes constructions et ayant servi à son remblayage. Un étroit sentier conduit à un vaste ensemble de ruines, pans de murs et éboulis de briques cuites, correspondant au palais royal, à la mosquée et à plusieurs habitations de notables. Elles émergent d'une dense végétation de mimosées et de graminées qui recouvrent la totalité de l'ancien espace urbain.  Mas na tire son nom du mot mas  tamarinier en barma, et na, prénom de la femme peule que la tradition situe à l'origine de la ville; certains informateurs disent également que na est un démonstratif, mas na signifiant ce tamarinier-là ; bum désigne localement l'enceinte de terre crue qui enserre certaines villes et par extension là ville fortifiée elle-même.
L'ancienne capitale barma ne fut jamais une place commerciale importante, mais la résidence des Mbang, de leur cour et de leur gouvernement depuis une époque mal située correspondant à la fondation du royaume, au XVe ou XVIe siècle. Jusqu'en 1898, date à laquelle sur ordre du Mbang Gaourang, elle fut définitivement abandonnée. Celui-ci ne pouvant soutenir le siège que préparait Rabah fit incendier sa propre ville. Détruite de fond en comble, ses habitants dispersés, elle est depuis lors une ville morte. Quelques bergers peuls ou arabes, derrière leurs troupeaux.